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n° 02.
février 1966



Guattari (Félix), (dir.)

avec Paillot (Maurice), Maugendre (Dominique), Fabre (Alain), Schmied (Alain), Zublena (Americo), Lourau (René), Guattari (Pierre-Félix), Besse (Jacques), Oury (Jean), Oury (Fernand), Deligny (Fernand)


La revue continue d’affirmer sa transversalité expérimentée dans le numéro 1. Des fictions plus nombreuses accompagnent des réflexions de fond sur la médecine, sur les rapports entre architecture et industrie, sur l’école. L’exploration philosophique à partir de la psychothérapie institutionnelle est poussée vers l’invention sémiotique. Comment fonctionne l’institution dans ce collectif dont on se réclame et dont on ne maîtrise pas la relation au je ? Le secteur éducation continue de produire débats et critiques. Le courrier avec les lecteurs commence à s’animer.



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SOMMAIRE


Éditorial

Le baron d’Ostende — Maurice Paillot

Sur quelques aspects de la médecine en France — Dominique Maugendre

Architecture et industrie — A. Fabre, A. Schmied, A. Zublena

Comment parler du surréalisme — René Loureau

D’un signe à l'autre — P.-F. Guattari

Solfège des rapports — Jacques Besse

Notes et variations sur la psychothérapie institutionnelle — Jean Oury

Dans un Lycée de province

Notes sur l’école-caserne — Fernand Oury

Des infirmières parlent — Fernard Deligny

Dossier de presse : À propos d’un film I pugni in tasca

Correspondances

Activités F.G.E.R.I.